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Arnaud Nordin : “J’espère que le MHSC va remonter le plus vite possible”

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Parti pour Mayence en janvier 2025 lors d’un mercato hivernal mouvementé, Arnaud Nordin n’a rien oublié de son passage à Montpellier. Alors que le MHSC lutte désormais en Ligue 2 pour retrouver l’élite, l’attaquant suit de très près les performances de ses anciens coéquipiers et rend, auprès de TopMercato, un vibrant hommage à la gestion humaine du club.

Un club familial face à « l’industrie » du football

Actuellement 9e de Ligue 2, Montpellier tente de se reconstruire pour retrouver sa place parmi l’élite. Un combat que Nordin observe avec espoir, conscient des difficultés financières auxquelles font face les structures indépendantes :

« Je les suis forcément et je regarde leurs matches. J’espère qu’ils vont remonter le plus vite possible, c’est un club qui le mérite. Ils ne sont pas forcément aidés, par rapport au système de multipropriété qu’il peut y avoir ailleurs. C’est un club familial. Il mérite de remonter. C’est difficile de gérer un club, encore plus aujourd’hui, où on a besoin de plus en plus d’argent. C’est vraiment une industrie. »

Un départ d’Arnaud Nordin précipité par la nécessité économique

Le départ de l’attaquant vers la Bundesliga, le 28 janvier 2025, s’était fait dans un contexte particulier. Le MHSC, alors en grande difficulté sportive et financière, avait dû se résoudre à vendre ses cadres pour équilibrer les comptes :

Ça s’est fait au dernier moment. J’ai signé le 28 janvier 2025 à Mayence. Ça s’est fait un peu tard. C’est une opportunité que j’ai eue. Et je pense que le club arrivait à un moment où il avait besoin de vendre, Mousa Al-Tamari allait partir et Akor Adams était déjà parti. C’était une opportunité gagnant-gagnant, donc ça s’est fait tard. C’est le football.

Analysant avec le recul la relégation du club, Nordin évoque une saison 2024-2025 où rien ne tournait rond :

On avait mal commencé. On avait malheureusement toujours un, deux, trois ou plus de blessés importants. On touchait une, deux, trois fois le poteau. Sur un ou deux matches, ça va. Mais quand ça dure dix-quinze matches, on se dit qu’on n’a rien pour nous et que l’année va être compliquée.

Malgré cette fin d’aventure difficile, le message reste le même : une immense affection pour la Paillade. “J’espère qu’ils vont remonter très vite, je les suis et je continue à espérer ça”, conclut-il.

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