Le succès arraché de haute lutte face à Laval (2-0) vendredi dernier a changé la donne à Montpellier. Ce n’est plus seulement une victoire, c’est le signal d’une équipe qui a appris de ses erreurs et qui ose enfin prononcer le mot “barrages”.
Le déclic de la maturité
Dans les colonnes du Midi Libre, le journaliste Maxime Raynaud souligne la progression fulgurante des hommes de Zoumana Camara. Pour la première fois depuis octobre, le MHSC enchaîne trois matchs sans défaite, affichant une solidité nouvelle. Théo Sainte-Luce, premier buteur de la soirée, l’admet volontiers : « Peut-être même qu’on l’aurait perdu il n’y a pas longtemps. On arrive à montrer un autre visage ».
Cette capacité à gagner “moche” quand il le faut est le signe d’un groupe qui grandit, comme le confirme le capitaine Julien Laporte : « On avance, on prend en temps de jeu, en maturité ».
La patte “Camara” porte ses fruits
Malgré la tension du début d’année et le départ de cadres comme Omeragic, Zoumana Camara n’a jamais dévié de sa philosophie basée sur la verticalité et l’intensité. Aujourd’hui, la greffe prend. Mieux encore, le danger vient de partout : des cadres retrouvés comme Christopher Jullien aux “minots” décisifs en sortie de banc (Molebe, Guéguin, Vidal-Cartoux).
Cette fraîcheur tombe à pic alors que Montpellier pointe à seulement trois unités de la 4e place.
Le sprint final est lancé
Si le coach préfère temporiser avant le déplacement périlleux à Pau, l’ambition est désormais palpable dans le vestiaire. Le MHSC n’est plus en mode survie, il est en mode conquête. Comme le résume Camara : « Si on continue comme ça, on peut rêver à une belle fin de saison ».
La perspective de jouer les play-offs en mai n’est plus une utopie, c’est un objectif concret.



