La saison se clôture avec une nouvelle fois, comme depuis 2016 : pas de victoire à la maison.

Un coaching imagé par le résultat du match
Si on peut comme toujours parler de l’arbitrage, faut-il se rappeler aussi que le penalty manqué par Mendy n’y était probablement pas.
En revanche, depuis le coup d’envoi, un joueur mystère faisait son apparition sur la pelouse : il s’agit de Khalil Fayad. Transparent sur toute la saison : mais que faisait-il titularisé ? Auteur d’un match calamiteux, absent du milieu, rapidement averti. Tout le monde savait ce qui l’attendait. Sauf un : notre entraîneur sur le banc.
Teji puni, encore et toujours
Un entêtement qui se rapproche même de l’obsession. Teji Savanier depuis le début de saison est relégué sur le banc de touche. Un temps pas dans la tactique, un temps “blessé”.
Mais parlons-en quelle est elle cette tactique ? Car hier nous n’en avions aucune. Hier nous avons plutôt vu un match , sans fil directeur, sans leader. Et c’est normal, car il était sur le banc.
Acclamé et réclamé par tout un stade, il a failli être passeur décisif dès son entrée. D’une tête pour Tchato. Le match a commencé à se décoincer, du niveau bref, du football. Sauf que cela semble déplaire à quelqu’un. Teji Savanier, une pièce du club, pour ne pas dire un organe. Malmené et relégué sur le banc, tel un joueur lambda. Voilà ce qu’on a vu. Et ça s’est vérifié au résultat. Sur ce coup, ni pardon, ni oubli monsieur Zoumana.



