Titulaires et complémentaires au cœur de la défense héraultaise, le capitaine Julien Laporte et Yaël Mouanga ont croisé leur regard, auprès du site du club, sur leur association au MHSC. Entre respect mutuel, complicité en dehors du terrain et vision commune du jeu, le duo pailladin évoque les secrets de leur entente.
Une vision commune et une complémentarité affirmée au sein du MHSC
Alignés en charnière centrale à plus d’une vingtaine de reprises, Julien Laporte et Yaël Mouanga ont développé des automatismes solides. Si le premier apporte sa lecture du jeu, son sens de l’anticipation et la qualité de son jeu long, le second se distingue par sa vitesse, son agressivité dans les duels et sa capacité à casser les lignes balle au pied :
Sur le terrain, Yaël est capable de défendre très fort sur l’homme et de couvrir peut-être un peu plus d’espace, là où moi je vais peut-être un peu aller plus à la tête et être capable de relancer un peu plus. Nous sommes aussi complémentaires à mon sens car notre plus grande qualité commune, c’est que nous comprenons le foot de la même manière.
Le jeune défenseur de 21 ans souligne la fiabilité et l’apport de son aîné au sein du collectif pailladin :
Sur le terrain, je décrirai Julien comme un joueur calme, avec de l’expérience, qui est propre techniquement et qui sait bien distinguer les temps forts et les temps faibles d’une rencontre. C’est vraiment un joueur fiable. Julien a un bon jeu de tête et, plus globalement, un très bon sens de l’anticipation. C’est un cadre de notre vestiaire et il possède un très bon leadership.
Complicité et bienveillance en dehors des terrains
Une vraie complicité s’est installée entre le capitaine trentenaire et le pur produit de la formation. Cela facilite les échanges et le partage d’expérience au quotidien :
Le mot qui définit le mieux Julien en dehors du terrain, c’est bienveillant. C’est quelqu’un qui parle beaucoup, mais toujours à bon escient. Je suis demandeur de conseils ; du coup, dès que j’ai des problèmes ou des incompréhensions, ou que je me pose des questions, je lui demande et il me répond. Le courant est tout de suite très bien passé entre nous.
Un professionnalisme salué en retour par le cadre de la défense montpelliéraine. Ce dernier ne manque pas d’évoquer l’humour de son compère :
Hors du terrain, concernant tout ce qui touche au foot, Yaël est très pro pour son âge ; je trouve qu’il a même un temps d’avance à ce niveau-là. Ensuite, il est assez chambreur. C’est quelqu’un de malin, capable de faire des blagues tout en restant très drôle. Malgré notre écart d’âge, j’aime bien discuter avec lui.
Un socle défensif au service du collectif
Les deux axiaux insistent sur l’importance d’une charnière solide pour porter les ambitions du club héraultais :
C’est le socle d’une équipe. À partir du moment où on ne prend pas de but, on récolte déjà un point. Une charnière, c’est une paire qui s’inscrit dans un collectif. Si une charnière centrale fonctionne bien, c’est aussi parce que devant nous, il y a un collectif qui travaille très bien.



