Dans un match où Montpellier avait toutes les peines du monde pour animer, le coach a fait sortir son malheur de jeu emblématique. 10 minutes plus tard, le club sombrait. Avec au marquage : le nouvel entrant .
Quel était l’intérêt de faire sortir son maestro? Voici la question que se posent tous les supporters de la Paillade au lendemain du match perdu à Saint-Étienne. Avant de le perdre sur le terrain, le coach semble l’avoir perdu dans les esprits en faisant sortir son meneur d’homme.

Une spécialité Camara
Ces lignes sont peut-être fortes. Mais elles soulignent l’incompréhension en tant que supporter de ce genre de décision. En début de saison, le coach s’était mis dans une mission de laisser Teji sur le banc, résultat : À chaque fois que le joueur rentrait, il sauvait le club.
Teji Savanier , que ça plaise ou non depuis plusieurs années, c’est l’un des derniers symboles fort de la Paillade. 35 ans, et hier pendant 40 minutes, Saint-Étienne n’a pas vu le jour car au milieu : Teji formait le duo parfait avec Becir pour harceler les stéphanois, qui reculaient alors.

Nous le répétons Téji Savanier, c’est le symbole de la Paillade. Dans chaque stade où Montpellier va, c’est Teji et pas un autre qui est insulté. Quel message envoie-t-on à l’adversaire lorsque l’on fait sortir son meneur d’homme ? Le Real Madrid, fait-il sortir Kylian Mbappé ? S’il le faisait, et que dans la foulée l’équipe encaissait un but, on dirait qu’on a l’explication.
Nice, Saint-Etienne des coaching qui interrogent et nous coûtent 2 défaites
On a le sentiment que par moment le coach fait des changements parce qu’on lui demande d’en faire dans le match et que, bon, il doit donner une réponse. Hier l’entrée de Molebe est la seule à souligner. Contre Nice, en coupe, Montpellier a frôlé l’exploit. Et on répète le même pattern : pourquoi faire sortir les meilleurs joueurs quand dans le même temps, l’équipe adverse faisait rentrer les meilleurs?


Pourquoi est-ce que lorsque Montpellier est en place c’est le coach qui déstabilise sa propre équipe?

Et surtout dans quelle optique : calmer le jeu et faire tourner la balle comme il disait hier à ses joueurs? Étant donné que ça a été le seul tort de la première mi-temps d’avoir dominé sans concrétiser… Une nouvelle fois ces décisions interrogent grandement. Et le club le paye comptablement immédiatement.
Côté supporters, et y compris du côté du rédacteur du jour, un peu d’amertume, ça ne va pas être dur à remarquer. En football les mauvais choix se paient cash. Sortir son leader en était un, ce serait bien de le comprendre désormais Monsieur Camara. Surtout compte tenu de ce que le joueur a apporté sur le terrain en 1MT.
Bonne fin de semaine aux supporters pailladins et focus sur le prochain match.




2 Commentaires. En écrire un nouveau
Idole, maestro, icône…
Vous en avez encore autour de la bouche…
Pleure