Lors du tour d’honneur en fin de match, les larmes de Téji Savanier n’ont pas échappé aux supporters et à ses coéquipiers. Ces derniers ont notamment témoigné d’une certaine émotion de le voir dans cet état, à l’issue de son (probable) dernier match à la Mosson.
Les larmes de Téji en fin de match
À l’issue d’une défaite condamnant les espoirs de barrages, les joueurs ont salué le public et notamment la Butte Paillade qui fêtait ses 34 ans hier soir. Un moment riche en émotions pour Téji Savanier qui a fondu en larmes, marquant très certainement sa dernière apparition sous le maillot orange et bleu au Stade de la Mosson.
⚽ Ligue 2 : les larmes de Téji Savanier après la défaite contre Clermont
Le meneur de jeu, au club depuis 2019, a certainement vécu son dernier match à la Mosson ➡️ https://t.co/MQ3vYyZohf pic.twitter.com/IQl2i2Rsir
— ICI Hérault (@iciherault) May 3, 2026
𝗟𝗲𝘀 𝗟𝗔𝗥𝗠𝗘𝗦 𝗱𝗲 𝗧𝗲𝗷𝗶 𝗦𝗮𝘃𝗮𝗻𝗶𝗲𝗿 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 #MHSCCF63 (𝟭-𝟮) 😪🧡💙
Le LÉGENDAIRE milieu va quitter librement Montpellier cet été. C'était son 𝗱𝗲𝗿𝗻𝗶𝗲𝗿 𝗺𝗮𝘁𝗰𝗵 𝗖𝗛𝗘𝗭 𝗟𝗨𝗜.
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— Actu Ligue 2 (@L2Actu_) May 2, 2026
Une émotion partagée par ses coéquipiers
Selon le Midi Libre, le numéro 11 pailladin, remplaçant hier et rentré pour dernier quart d’heure, ne s’est pas arrêté en zone d’interviews mais certains de ses coéquipiers ont pu relater l’émotion vécue par le gamin de la cité Gély. À commencer par le capitaine Julien Laporte : “C’est une soirée qui fait mal. Voir Téji comme ça, ce n’est pas ce qu’on aime. Ce n’est pas ce qu’on aurait voulu voir. Je ne sais pas si Montpellier mesure la chance d’avoir eu un joueur comme Téji Savanier, le joueur que c’est, que c’était”. Avant de ponctuer par : “Il y a eu beaucoup d’émotions. Mais j’espère que l’histoire ne sera pas finie.”
L’attaquant Alexandre Mendy parle de Savanier comme étant un repère pour lui depuis son arrivée l’été dernier : “C’est quelqu’un que j’apprécie énormément. Le fait que ce soit sûrement son dernier match aussi, ça me touche. Ça fait partie des gars qui sont mes repères ici. Quoi qu’il arrive, dès que j’ai besoin de quelque chose ici, le premier que j’appelle c’est Téji. Aujourd’hui, de ne plus le voir peut-être l’année prochaine, c’est une perte. C’est toujours plus facile de partir que de voir les gens partir.”



