Dernier d’Arkema Première Ligue et englué dans une crise de résultats sans précédent, le MHSC a officialisé ce mardi le limogeage de son entraîneur, Yannick Chandioux. En poste depuis 2021, le technicien paie le prix fort d’un début de saison catastrophique qui menace l’avenir du club.
Un naufrage sportif
La défaite de trop aura eu lieu samedi dernier, à domicile, face au Havre (1-2). Ce nouveau revers a scellé le sort de Yannick Chandioux, alors que le MHSC pointe désormais à une très inquiétante 12e et dernière place du classement. Pour une institution présente dans l’élite sans interruption depuis 1997, voir le spectre de la relégation se rapprocher est un scénario aussi inédit que brutal.
📋 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞́ 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞
Le club et Yannick Chandioux ont décidé, d’un commun accord, de mettre fin à leur collaboration.
Le club tient à remercier sincèrement Yannick pour le travail accompli ces dernières années.#MHSCF pic.twitter.com/6U1TrZ5NBt
— MHSC Féminines Officiel (@mhsc_feminines) February 10, 2026
Le ressort semblait cassé : malgré l’expérience de Chandioux, 50 ans, les Héraultaises n’ont jamais réussi à trouver l’équilibre cette saison, s’enfonçant chaque semaine un peu plus dans le doute.
Ce départ intervient dans un contexte de transition particulièrement mouvant. Vendue l’automne dernier, la section féminine du Montpellier Hérault traverse une zone de turbulences qui dépasse le simple cadre du terrain. Ce changement de propriétaire, censé apporter un nouveau souffle, a pour l’instant coïncidé avec une chute libre au classement.
En se séparant de l’homme qui dirigeait l’équipe depuis quatre ans, la nouvelle direction envoie un signal fort. L’heure n’est plus à la patience, mais à la survie.



