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Il y a 10 ans jour pour jour, le MHSC recevait Arsenal

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Une décennie nous sépare de cette réception iconique pour tout supporter du MHSC : le club d’Arsenal. Mais pas n’importe quel Arsenal, l’Arsenal d’Arsène Wenger (en tribune). Un match à l’ambiance de folie, dominé par le champion tout récent. Qui s’inclinera cependant.

Un match dans l’histoire

Ils étaient 27.522 spectateurs ce soir là. Loin des moyennes actuelles, et loin des enjeux actuels aussi, il faut reconnaître. Mais alors que beaucoup prédisaient un naufrage précoce pour les Héraultais, ils allaient pourtant déjouer tous les pronostics, au moins pour quelques minutes. Quoi de mieux pour se lancer dans la plus grande des compétitions, qu’un match face au club de son ex-meilleur buteur : Olivier Giroud ?

Belhanda, quel culot

7 minutes à peine après le coup d’envoi, le MHSC bénéficiait d’un penalty. C’est Younes Belhanda lui-même, qui était allé l’obtenir. Et qui s’emparait de la balle pour affronter Mannone. La Mosson tremblait déjà, prête à vivre la suite de son rêve de champion. Et qui pinçait pour se rappeler que ce rêve était bien réalité. Oui, après 7 minutes, le MHSC avait l’opportunité de marquer son premier but, dans la nouvelle édition de la Ligue des Champions, plus de 20 ans après sa dernière épopée (face à un autre club anglais : Manchester).

LDC - Montpellier passe tout près (1-2)

Et c’est sans le moindre complexe que Younes Belhanda, réussissait une panenka qui restera dans l’histoire du MHSC. (1-0 8′).

Un but filmé par Mouss Besson depuis la Butte, à retrouver juste ici.

Un match que le MHSC aurait dû gagner

Coup sur coup, Podolski, servi par Giroud, égalisait (1-1, 16′) puis Gervinho, à la réception d’un centre de Jenkinson donnait l’avantage aux Londoniens (2-1, 18).
Mounier puis Cabella, (à l’époque dans l’un de ses clubs de coeur) tentaient plusieurs frappes dangereuses. Cabella, d’une magnifique balle lobée, trouvait la barre transversale. (1-2, 60′)
Et à dix minutes du terme, Belhanda gâchait une énorme balle d’égalisation: après avoir fait le plus dur en éliminant Mertesacker, il tirait à bout portant sur le gardien Mannone.

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Montpellier, au terme d’un match fou repartait bredouille. Comblé par le bonheur d’avoir entendu cette fameuse musique dans son stade. Peiné d’avoir, déjà à l’époque, perdu un match à cause de deux erreurs défensives. Et d’un manque de finition en deuxième mi-temps.

10 ans déjà…

 

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Quel mini bilan tirer à la trêve, après 8 journées ?