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Souvenir d’une rencontre historique : Karim Aït Fana fait chavirer la Mosson à la 94ème minute !

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Le MHSC accueille Lille ce week-end à la Mosson, tout comme il y a 10 ans lors d’une soirée que tous les supporters pailladins ne sont pas près d’oublier et qu’on vous fait revivre !

Montpellier tout comme Lille doit gagner pour espérer conquérir le titre de champion de France de Ligue 1 au soir de la 38ème journée.

En ce 13 mai 2012, le MHSC peut être d’ores et déjà être champion de France s’il s’impose face à Lille et que le PSG s’incline ou fait match nul face à Rennes. Les Lillois doivent eux absolument s’imposer pour continuer à espérer ravir le trophée de champion de France de Ligue 1 à Paris et surtout à Montpellier. Tout pour une très belle soirée au Stade de la Mosson devant plus de 30 000 personnes. Lors de la 36ème journée,  Montpellier s’est imposé 2 à 0 a Rennes tandis que Lille a disposé de Caen sur le score de 3 à 0.

Les compositions d’équipe :

MHSC : G. Jourdren, G. Bocaly, M. Yanga-Mbiwa (c), V. Hilton, H. Bedimo, J. Saihi, B. Stambouli, S. Camara (K. Ait Fana 76′), R. Cabella, J. Utaka, O. Giroud

LOSC : M. Landreau, M. Debuchy, M. Basa, A. Chedjou, L. Digne, R. Mavuba (c), F. Balmont (G. Bruno 88′), B. Pedretti (J. Cole 75′), D. Payet (N. Roux 71′), E. Hazard, T. De Melo

Une première période sous tension :

Les deux équipes paraissent tendues par l’enjeu en cette première mi-temps. Les pailladins semblent laisser le ballon aux Nordistes. Peu d’occasions, si ce n’est un contre initié par Stambouli, qui lance dans l’espace Souleymane Camara qui centre en retrait pour Cabella. Presque parfait, puisque Debuchy est sur la trajectoire et repousse le danger (16e). Autre moment fort : sur un excellent travail côté gauche de John Utaka, Giroud se débat à l’aile et offre un caviar à Saihi, but grand ouvert, qui ouvre trop son pied et l’envoie au-dessus (23e). Au fil du temps, les deux formations, qui jouent encore le titre, se dérident quelque peu. Basa est impérial, il fait regretter les nombreux mois où il a été absent sur blessure. Le jeu lillois est quelque peu stérile. Seul Pedretti se crée une occasion mais il bute sur Jourdren (31e). Le match s’excite. Stambouli envoie une mine au-dessus mais rien n’est marqué avant la pause.

Une seconde période électrique :

Avant même que la seconde période ne reprenne, problème électrique, le PSG a déjà ouvert le score et le match reprend avec 10 minutes de retard.  Le LOSC appuie ; coup-franc de Payet, à côté (49e). En guise de réponse, un centre au cordeau de Bocaly trouve Giroud qui envoie un coup de chaudron somptueux sous la transversale- et Landreau qui s’envole et dévie en corner. Majestueux mais toujours pas de but (54e). Les Héraultais sont plus agressifs, avec l’évolution du score au Parc (3-0), ils n’ont plus l’avantage du goal-average. Cabella arme aux abords de la surface et Landreau veille (61e) ; Yanga-Mbiwa envoie au-dessus à la suite d’un corner (63e). Le score du Parc semble transcender les belligérants à la Mosson. Hazard, qui veut laisser le maximum de traces à la postérité de la Ligue 1, s’embrase, se débarrasse de Stambouli et de Yanga-Mbiwa qui le déséquilibrent à vingt mètres du but. L’international belge frappe le coup-franc mais Jourdren se détend, magnifique (68e).

Montpellier ne doit surtout pas perdre, sans quoi il n’aurait plus son destin entre ses pieds. Roux et Cole sont entrés, eux. Rudi Garcia veut forcer le destin. Utaka envoie une frappe au-dessus (75e). Les locaux semblent avoir résolu leur dilemme, ils attendent les champions de France en quadrillant leur demi-terrain, prompts ensuite à jouer les contres le cas échéant. Un coup-franc des locaux atterrit sur l’épaule d’Hilton mais Mickael Landreau se déploie de nouveau (82e). On s’achemine lentement vers un nul qui oblige les Montpelliérains à gagner dimanche en huit à Auxerre, quand Giroud déboule sur le côté gauche….

L’instant historique du match :

Nous jouons la 94ème minute, Olivier Giroud reçoit un ballon en profondeur qu’il réceptionne d’un contrôle orienté de la poitrine, il déboule sur le côté gauche. Il est rattrapé par Chedjou qu’il efface, avant que dans un instant de lucidité, il lève la tête et offre le ballon à Karim Ait Fana qui n’a plus qu’à le pousser dans le but vide et à faire chavirer de bonheur le Stade de la Mosson, la place de la Comédie, l’Hérault et la région entière.

Ce but qui nous met des frissons à tous avec les commentaires de notre Sersou national est à retrouver ici

Montpellier est directement qualifié pour la Ligue des Champions et un match nul lui suffira à Auxerre pour être sacré champion de France 2012. La suite on la connaît…

Le résumé complet de cette soirée d’anthologie est à retrouver ici

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